Me and…Sex and The City

juin 2, 2010

Hier soir avait lieu l’avant première de Sex and The City 2 à l’Elysée Biarritz, alors mes cops et moi, sans avoir trop bataillé, avons récupéré des invitations.
Comme nous nous étions bien marré lors du premier film dans une salle de ciné bourrée d’œstrogène, nous étions « chaudes » pour réitérer l’expérience mais en VIP cette fois.
Petit cocktail d’accueil, avec champagne évidemment, petits fours, cupcakes (fortement déconseillés aux diabétiques) et stand de maquillage, ça on a évité. Pas besoin. Moi, ce que je voulais c’était un cosmopolitan mais j ai trouvé du Kusmi politan une marque de thé avec laquelle les organisateurs étaient macqués. Dégueulasse. Les serveurs étaient plutôt moyens beaux, je me les étais imaginés torses nus, musclés avec juste un nœud papillon autour du coup. Comme à Manhattan quoi ! Ca, c’aurait été de l’événementiel mais bon…Après une heure et demie d’attente, histoire d’être bien alcoolisée, nous pénétrons la salle à la limite de l’hystérie collective. Le film commence comme il se doit, Jay Z et Alicia Keys chante « I love New York » et on retrouve nos 4 copines et leurs compagnons célébrer le mariage de leurs amis gays. Ce qui saute immédiatement aux yeux c’est le coup de vieux monumentale qui les a toutes frappé, malgré ça la salle est en ébullition et j en suis aussi !
Liza Minelli en guest interprète et danse sur « Single Lady » de Beyoncé et, je ne le savais pas encore, je venais de voir le climax de Sex and the City 2, LA grosse rigolade.
Je ne vais pas tout raconter, juste que les filles s’envolent vers Abou Dhabi (Marrakech en vrai) et qu’a partir de là, c’est l’escalade du mauvais gout des tenues, du décor, de leurs attitudes et la démonstration navrante de leur pseudo féminisme. En effet, ces 4 pouffiasses débarquent dans un pays avec ses codes, ses mœurs et son traditionalisme, apprendre aux autochtones ce que c’est que la liberté et, si on résume, ça passe par le cul, la mode et le cul. On regardait le film s’embourber dans les clichés et insister lourdement sur la niqad, le voile et exprimer sans gène que toutes les femmes voudraient être comme elles : superficielles et tordues. Malaise dans l’audience.
On est peut être des filles, on était forcément bourrées, on aime surement les fringues mais ce qui est clair c’est que les 48 tenues de Carrie ne nous ont pas fait avaler le message scandaleux de ces américaines qui viennent foutre le bordel à Abou Dhabi et qui, heureusement, s’en font virées à coup de babouche au cul ..

Candice.

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