Me and…Devendra Banhart

décembre 7, 2009

 

Devendra Banhart passait le 6 décembre à La Cigale pour une date unique à Paris. 

Enfin j’allais voir l’ex de Nathalie Portman et Cat Power ( Monsieur place la barre haute ) en chair et en poil… Outre la bonne idée d’avoir relancé la barbe, on doit surtout à Devendra le retour de l’imagerie hippie et de la folk psyché. 

J ai déboulé au concert pour le plaisir des oreilles mais aussi pour celui des yeux ( puisqu’on ne peut pas toucher ) mais apparemment je n’étais pas la seule… Beaucoup de filles dans la salle …et de barbus. L’artiste tout de jean vêtu entre sur scène avec ses quatre potos. Ovation. 

Nous sommes face à un véritable groupe et d’après ce qu’il y a d’écrit sur la batterie, les dénommés The Grogs ( impossible de savoir ce que ca veut dire ). 

Le set commence et le son est beaucoup plus rock , il est vrai que 3 guitares et une batterie ça aide  ! Devendra joint une gestuelle hip hop à son chant éraillé ce qui le rend définitivement craquant. Il mastique son chewing gum pendant le doux  ”Angelica”. L’ambiance est clairement feu de camp, les lumières sont oranges et la formation est agglutinée au tout devant de la scène , c’est intime et chaleureux. 

Devendra enchaine quelques titres en accoustique et j’admets qu’au bout du 3e morceaux , l’ennui m’ a fait sortir de mon corps. Il ponctuait sa session de petites vannes que je n ai pas comprise ( parce qu’en bafouille anglaise hein ) , en revanche j’ai très bien capté les gloussements des filles séduites par l’adonis , il y a même un mec qui a hurler “je t’aime” ! Caliente. 

Il y a une poésie certaine chez ce vénézuélien , j’ai flotté quelques minutes sur cette phrase : “You can’t put your arms around memories” susurré de sa voix douce amer. Puis les 4 zicos ont chacun interprété leur titre et celui du batteur à définitivement été le plus remarquable tant il bastonnait. 

Rapidement le rappel sonne , Devendra revient avec l’ovni “Chinese Children” mixé avec ” I feel just like a child” qu’on attendait impatiemment. Tous se dandinent  joyeusement ,  lui en tête continue sa break dance peace and love. Il me fait d’ailleurs penser  à Julien Doré mais en sincère. 

Le moment fut bon mais un peu de déception se fait sentir. Les commentaires de sortie sont mitigés , finalement le show fut assez tiède : rock sans l’être ou pas assez  et ses chansonnettes hispaniques ont cruellement manqué. Peut être que nous aussi  avons placé la barre trop haute à ce garçon qui a tout ( voire trop ) pour lui et surtout un album ” Cripple crow” qui s’écoute sans modération, qu’on aurait aimer retrouvé en live.

C.

Me and…Dizzee Rascal

novembre 23, 2009

Deux choses m’ont décidée à prendre ma place pour ce concert : déjà  je ferais tout pour échapper à l’angoisse du dimanche soir et ensuite le titre “Dirty Cash”et son clip délirant. A chaque fois que je l’entends je danse devant le miroir , même quand y en a pas.

Je ne connaissais pas plus l’artiste que ça , j avais capté le genre electro Hip Hop à la Major Lazer ou Mia en écoutant 2 , 3 fois l’album vite fait. Le disque était un peu casse tête mais j’avais le pressentiment que sur scène ce serait sympatoche. 

 Ouah comme j’étais en dessous de la réalité …

 En rentrant dans le Bataclan  l’ambiance est survoltée, ça transpire déjà à grosses gouttes alors on se faufile dans la fosse sans trop trop se coller.

Le DJ surchauffe la salle avant l’arrivée de Dizzee Rascal , il balance les gros hits du moment et le public est en mode dance floor.

Détail prémonitoire, l’inscription sur son Tee Shirt : Party Hard. Quand Dizzee déboule tout de rouge vêtu , nous sommes tous gonflés à bloc, il s’agit de ne pas nous rater. Les basses vrillent  nos tympans façon drum n bass , ca saute de partout c’est limite impressionant. Tiens y a le mec qui saute à contre temps, toujours là quoiqu’il arrive.

 Dizzee s’accapare l’instru de David Guetta ”Sexy Bitch” et en fait une ”vraie” bombe qu’on ne soupconnait pas. Les titres sont hip hop minimal et  électro , propice à la transe et le flow allumé du MC monte en puissance.Je ne connais pas la discographie du mec mais je suis le mouvement avec enthousiasme tant l’énergie fuse. Je ne cesse de me répéter qu’ils sont forts ces anglais  même si les meufs bourrées derrière moi, tout droit sorties de l’Eurostar, ne savent pas se tenir. 

Soudain la foule se fige pas certaine de reconnaitre les premières notes de “Dance wiv me” ,une fois l’identification faite c’est l’hystérie collective suivie de la déflagration 90′s: “Dirty Cash”. On gesticule comme des possédés et dans l’élan je vais m’éclater avec les anglaises qui m’accueillent chaleureusement.Trop forts ces anglais !

Le concert se termine sur l’obus sonore ” Bonkers”, on crie presque pitié mais on continue à jumper pour finir en beauté.

Quand les lumières se rallument, on est toujours dimanche soir mais pas d’angoisse juste les effluves d’une Hard Party …
C.

Me and ….En moins bien

novembre 16, 2009

en moins bien

Quelqu’un a réalisé mon rêve.

Vous me direz ça doit m’arriver  toutes les secondes, rien qu’avec Nicolas Hulot , mais cette fois il s’agit de quelqu’un que je connais.

Pas très bien certes,  nous étions collègues chez Universal Music .

Ce n’est pas la première fois qu’une personne de maison de disque écrit un livre et en général il s’agit surtout  de massacrer  le milieu mais dans le milieu on en a beaucoup parlé du livre d’Arnaud Le Guilcher comme étant un véritable roman et dans des termes élogieux.

Ca m’a énervé.

Moi aussi j’ai toujours voulu écrire un livre, encore faut il avoir un sujet, une histoire.

Et pourquoi, lui, en aurait-il une ? Publiée qui plus est ??!!

Alors moi et ma culture littéraire on s’est attaqué à son premier roman intitulé “En moins bien” comme dans la vie mais “En moins bien” ( Grrr, le sens de l’accroche !), bien décidés à le démonter.

Le pitch est un peu chelou : Dans un bled paumé nommé Sandpiper,  au pied de la dune chantante un derviche tourneur germanique désespéré créé l’hystérie  médiatique et devient l’emblème d’idéalistes déchus. Un loser largué par son amour se retrouve, malgré lui, leader d’un collectif de bras cassés censé gérer ce bordel.

Les influences de Bukowski,  Fante  et Palahniuk sautent rapidement aux yeux.

L’alcool, l’ironie, le suicide, l’amour cristallisé et les Rolling Stones en bande originale,  le tout ponctué de jurons, c’est ce qu’on appelle un bon bouquin de mec de maison de disque ! Un livre rock’n’roll.

 Hé hé j’en étais sure !

 La nécessité de recommencer à zéro comme leitmotiv et l’écriture comme rédemption.

Aaaah si classique…Pourtant j’ai souris et pire que tout : je l’ai fini.

Malgré ces indices, j’avais ainsi conclu, satisfaite, qu’il ne suffisait pas d’être publié pour être écrivain. Le temps est passé et parfois je repensais à cette petite communauté à laquelle je m’étais attachée sans (vraiment pas) le vouloir, à cette ville de Sandpiper étrange et cruelle et sa dune chantante.

Jeri

 Je n’avais été surprise ni par le style, ni par le genre même si c’etait bien fait mais j’avais été émue. Jalouse puis émue.

Alors je crois que j ferais un peu tourner “En moins bien” parce que c’est toujours bien de soutenir quelqu’un qui va jusqu’au bout, parce que c’est toujours bien d’être touché et aussi parce que les Rolling Stones c’est quand même énorme.
C.

Me and … Luciano

octobre 19, 2009

Samedi soir avait lieu la meilleure soirée de l’année…et j’y étais !

Contexte : Aquaboulevard 23h30, du monde en maillot de bain de partout. Une ambiance estivale en plein cœur du froid Parisien.

Évidemment au début on est pas très chauds pour une virée en Tobogan sauf si on a moins de 14 ans, mais l’argument final est la présence de Luciano. Le DJ Chilien à redonné sa dimension hyppiesque à  Ibiza toute la saison 2009 et le retrouver à Paris est une occasion qui ne se rate pas surtout dans un endroit si insolite…

Aprés un petit repérage , on regrette amèrement de ne pas avoir pris son bikini et d’avoir fait sa bêcheuse car c’est assez délirant de voir les gens se baigner, danser sur les tapis flottant et hurler dans les tobogans.

C’est à minuit que l’artiste prend possession des platines et la foule lui réserve un accueil digne d’une rock star.

L’ambiance est électrique et exotique, pas d’apparats seulement de l’énergie voire de l’amour si j’osais dire.

On sourit même lorsqu’on nous écrase le pied tant on est content d’être là …

 L’endroit est survolté par la vibe de Luciano qui nous tient tous dans le creux de sa main avec bienveillance.

Le Dj est à la hauteur de nos attentes, on sent sa générosité et son plaisir à nous donner, plus un “ je ne sais quoi” de magie qui donne le sourire.

Oué oué la drogue aussi.Forcément mais ca ne suffit pas…

Danser en tongs, nager dans l’effervescence, plaisanter avec un inconnu qui porte un gilet de sauvetage, exploser sur le meme tempo et  regarder le DJ avec gratitude est une expérience rare surtout dans une Capitale qui s’éteint de nuit en nuit…

Pas de douche froide à la “We love Luciano” mais un bon bain de jouvence sous les applaudissements.

C.

Me and … Boy Toy

octobre 16, 2009

 

Madonna sort un Best Of, jusqu’ici rien de franchement bouleversant mais on regarde toujours d’un peu plus prés ce qu’elle fait au cas où quelque chose nous aurait échappé…

 En l’occurrence c’est la pochette qui m’a interpellée : le visage de la Madonne aux couleurs de Warhol !

Comment ?! Qu’est ce que j’apprends ?! Vu et revu. Zéro.Nul.Ooouh Remboursé !!

Ok, elle fait comme elle veut, si elle veut  tomber dans ce cliché c’est son droit mais c’est décevant, ce manque de créativité. Plus besoin de singer Marylin !

Et  puis je suis tombée sur une interview dans le Rolling Stones US, 8 pages certes mais qu’est ce qu’on pouvait bien y apprendre de nouveau ?

Ben détrompes moi-je, ce fut assez enrichissant.

D’abord ça parle musique, ce qu’elle écoutait lorsqu’elle était encore Louise : la Motown, Stevie, Diana Ross et les Jackson 5 et ses premiers concerts (en tant que spectatrice) : David Bowie, Elton John, Bob Marley. Pas mal.

C’est marrant de se dire qu’elle fera partie de ce cercle si fermé.

On connait tous la légende de son arrivée à New York à l’âge de 20 ans avec 37 dollars en poche, le rêve américain dans toute sa splendeur, mais ce qu’on sait moins c’est que son nom était déjà sur les murs, trottoirs et métro de la Big Apple avant qu’elle atteigne la célébrité.

Madonna zone dans les clubs tels que le Danceteria, le Roxy et c’est là qu’elle rencontre des artistes underground tels que Basquiat, Futura 2000 et beaucoup d’autres graffeurs.

Elle aussi s’adonne au tag sous le pseudo de Boy Toy, déjà coquine à l’époque, elle est au milieu d’un mouvement qui révolutionnera l’art contemporain.

Elle rencontre Basquiat, avec qui elle aura évidemment une idylle, Futura 2000 et son coloc lui présentera Keith Haring.

 Manque plus que Warhol en fait.

Basquiat palliera cette lacune.

Pour la petite histoire, lorsqu’”Everybody” sort en radio, Basquiat se montrera jaloux ventant la chance qu’elle avait de voir son art diffusé a la masse…Hallucinant.

Elle raconte qu’elle possède des toiles de Warhol, Haring et Basquiat qui lui ont été offerte pour son mariage avec Sean Penn et qu’elle fut très affectée par la mort de Keith Haring atteint du Sida.

Au vu de ces informations, la pochette de son disque semble moins désuète.

A 51 ans, Madonna est  la seule star qui peut dire de son vivant qu’elle est une icone de la pop culture, elle en a connut les artisans et leur a dit adieu. 

Et en effet après un parcours aussi incroyable qui mieux que Warhol pouvait faire le pont entre Boy Toy et Madonna ?

charlotte gainsbourg

Aujourd’hui j ai reçu un mail de Charlotte Gainsbourg…

Ouah la classe !

En me baladant sur le net, j’ai appris que je pouvais télécharger gratuitement le nouveau titre de Charlotte Gainsbourg “IRM” !

Deux infos sympas : nouveau single et son titre “IRM” ;  référence à l’ hémorragie cérébrale dont elle a été victime suite à son accident de ski. C’est à la fois marrant et dérangeant parce qu’on peut pas dire que Charlotte soit une grande déconneuse ! Mais au moins l’abcès est crevé et l’expérience sublimée.

J’apprends que l’album est produit par Beck , grand fan du papa et ça me touche de voir que rien ne meurt, tout se transforme.

Je vais sur : http://www.charlottegainsbourg.com/ et je suis les instructions pour télécharger “IRM” (hé hé hum…).

Dix secondes après un mail de Charlotte m’est signifié.J’écoute illico le track.

La prod est folle, bidouillée, tribale, on ne reconnait pas vraiment sa voix ; c’est elle, certes , mais dans un état second voire en transe.

Nico du velvet , j’ose dire. A la première écoute j’ comprends pas trop les paroles mais ce ne sera pas la première fois.

J’ai saisie “Take a picture of what’s inside”  et j’avoue que j’ai un peu peur d’en savoir plus.C’est aussi bizarre que c’est bon.

2 min 30 de chao organique. Scotchée. Ma petite expérience à moi. A renouveller celle ci.

J’aurais voulu répondre à son mail comme à une copine : et ça va mieux là ?  Mais je sais bien que c’est pas vraiment elle qui me l’ a envoyé hein.

J’en saurais plus le 7/12 pour la sortie de l’album…
C.

Le bruit s’est propagé mercredi.

Sur le net c’est la cohue, tout le monde cherche à savoir comment acheter une place.

Finalement ce sera vendredi 10h que la Fnac mettra en vente les places pour Prince, au Grand Palais, s’il vous plait !

2 concerts dans la même journée : 17h et 22h dans un endroit incroyable.

Un véritable événement même si le Monsieur a l’habitude de créer le buzz et de faire des concerts d’after concerts.

Il y a six ans, en passant devant le Bataclan un soir, j avais vu son nom inscrit sur leur panneau.

Prince, Prince ? J avais demandé au guichet.

C’était bien cela, il était en concert au Zénith ce soir là puis au Bataclan après.

Il avait joué en pleine nuit et nous avions tous pris une sacrée claque.

Il fallait que j’y aille.

Le réveil sonne à 8h et me voilà partie pour la Fnac de  Créteil car à Paris la file d’attente risquait d être énorme.

 J’arrive la 4e et au bout d’une petite heure  j ai le plaisir de dire : 2 places pour Prince, le concert de 22h.

100 euros debout, 140 assis.

Debout, s’il vous plait.

Sur le ticket je découvre le nom du show : all day, all night.

L’eau à la bouche.

Ravie, je signifie à mon réseau sur mon statut Facebook que moi, j ai des places.

Dimanche arrive et devant le grand palais : c’est puissant.

Une grande bâche noire et blanche, le love symbole, son nom, la date, Paris. Ma ville à moi.

L’entrée se fait rapidement : pas photo, éteignez vos portables merci.

Et là, c’est grandiose : tout le monde regarde en l air la majestuosité du lieu.

Les instruments attendent l’artiste sur la scène qui se situe entre deux escaliers immense éclairés d’une lumière verte.

J’essaie de deviner la formation : guitare, basse, batterie, clavier et 3 choristes.

L’endroit n’est pas bondé.

 Les 140 e sont sur une estrade  face à la scène.

J’essaie de glaner des infos sur le concert de 17h.

Pas super emballés les fans, c’était bien mais ils attendent mieux de celui là.

Il est 21h30. La foule s’agite, siffle : le kid de Minneapolis débarque au fond de la salle, petit signe de la main puis il rejoint les loges.

L’atmosphère est électrique.

22h pétantes, les lumières s’éteignent.

Le publique hurle.

Je le vois monter sur scène en costume blanc et noir, lunettes  avec sa coupe de cheveux, il me fait pense à Victoria Beckham.

Il ouvre le concert sur 1999, c’est l’explosion générale malgré un son moyen.

Trop d’écho.

Mais personne ne boude son plaisir, impossible avec  «  Feel For U »puis « Controversy » et Prince est toujours aussi sexy une guitare entre les hanches.

Ca crie, ça danse, c’est heureux !

Impossible de prendre une photo, ni de sortir son portable. Des gorilles fliquent le moindre contre venant.

C’est assez frustrant de ne pas pouvoir capturer le moment qui parait historique.

En bon Roi de l’impro , il fait chanter l’audience un refrain qui ne nous lâchera pas du set. : « all day, all night u can be my baby, makes me feel allright ». Ce n’est pas du Baudelaire mais ça sonne !

« Raspberry Beret », on n’osait pas y croire : le show est résolument Funk.

Jusqu’à ce moment de grâce : « Sometimes it snows in april » version acoustique, féérique sous les toits du Grand Palais…

L’orchestration des morceaux est prodigieuse, sur certains ponts il imagine des reprises qu’on ne voit pas venir.

Comme cet hommage à Mickael sur « Shake your body », on a même eu le droit à une petite danse Jacksonienne et un peu d’émotion aussi…

Soudain une dizaine d’anonymes déboulent sur scène  dés les premiers accords de « Play that funky music » de Wild Cherry, l’assistance est officiellement tout en transe et en danse !

Je me mets sur la pointe des pieds pour voir s’il y a moyen de les rejoindre mais il s’agit probablement de privilégiés.

Il tend son micro à ces chanceux qui s’improvisent choristes de luxe ; une courageuse se risque même à l’embrasser avant de sortir de scène.

 J’aurais fais la même.

Il gratte les fameux riffs de guitare des Doobie Brothers histoire de porter l’ambiance à ébullition.

Il salue l’audience reconnaissante après seulement une heure de show.

Je regarde autour de moi l’étendue de son aura et j’aperçois un copain qui pleure d’émotion, carrément…

Nous attendons tous le retour du love symbole et l’intro de Purple Rain se fait entendre : la cerise sur le gâteau dirait on …

Alors que dire de « Kiss » en deuxième rappel ? Ou encore du fait qu’il jette (délicatement) sa guitare dans le publique pour clore le show ?

Rien : on reste soufflé par l’endroit, le génie, le groove, la musique et l’intensité du moment qu’on oubliera jamais.

Alors peut etre qu’on ira à La Cigale le lendemain ou encore à L’Olympia le 14/10 car nombreux sont ceux prets a le suivre, à suivre la magie quelque soit le lieu…

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